Essonne : il respecte le code de la route et se fait verbaliser pour excès de vitesse !

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Essonne : il respecte le code de la route et se fait verbaliser pour excès de vitesse !

Un automobiliste a encore fait les frais d'une erreur d'un radar mobile embarqué sur la D446 aux Ulis entre le Ring et le rond-point de Mondétour. Cet usager de la route s'est vu infligé en décembre 2017 une contravention pour un excès de vitesse inexistant. Cas classique du radar embarqué réglé pour verbaliser les excès supérieurs à 50 km/h sur une portion de route où la vitesse est limitée à 70 km/h.  Le témoignage intervient seulement en avril 2020. Et pour cause ! Il aura fallu plus de deux ans avant que cet automobiliste obtienne gain de cause et soit remboursé de ses 135 euros versés en amont de la procédure de contestation pour pouvoir contester.

 

 

 

Depuis l'inauguration du premier radar automatique en 2003 sur la N20 à la Ville-du-Bois et avec trois cabines dans le top 10 des radars qui flashent le plus en France (A10 Janvry, A10 Massy et A10 Briis sous Forges), le département de l'Essonne est déjà bien connu comme terrain de chasse des zélés du contrôle de vitesse.

Cette fois-ci, c'est une voiture radar qui a sévit sur la commune des Ulis, le radar embarqué était tout simplement réglé à 50 km/h au lieu de 70 km/h. La récolte de PV a probablement dû être très fructueuse avec de nombreuses victime sur cette voie très fréquentée et peu accidentogène.

 

 

Après avoir contesté l'avis de contravention en respectant scrupuleusement la procédure, cet automobiliste s'est vu rejeté à plusieurs reprises sa contestation, d'abord par  différents officiers du ministère public, ensuite par un juge de proximité et enfin par le procureur de la République devant le tribunal qui a même demandé une condamnation à plus de 400 euros d'amende. Heureusement que cet automobiliste était en mesure de se défendre avec des éléments sérieux présentés au juge afin d'être relaxé, sinon il comparaissait devant la cour d'appel ou saisissait le défenseur des droits. 

C'est seulement plus de deux ans après avoir contesté que la victime a pu obtenir gain de cause avec enfin un remboursement de sa consignation de 135 euros.

 

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